Fondation RAVI : « Mission Zéro-Chômeur »

Histoire

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HISTORIQUE

La conviction d’un homme de vision

La Fondation RAVI est née d’une conviction, celle d’un homme, issu d’une famille très modeste, pour qui la pauvreté ne saurait être une fatalité : « la pauvreté n’est pas un manque de ressources mais un manque de vision et de stratégie appropriée ». Convaincu de cela, l’ingénieur en télécommunication Salam A. OUEDRAOGO consacre ses idées, ses moyens financier et matériel, son temps, et ses efforts à promouvoir l’entreprenariat au profit des jeunes et des femmes. De nationalité Burkinabé, il croit fermement en l’avenir de son pays, le Burkina Faso, constitué majoritairement de jeunes; des jeunes et des femmes qui sont un atout pour le développement du pays. Si leurs capacités à produire des richesses est valorisée et s’ils ont un accompagnement adéquat, ces jeunes hommes et femmes peuvent, non seulement, être des acteurs très actifs de l’économie du pays et des consommateurs ayant un pouvoir d’achat.

D’une conviction à une réalisation concrète

La Fondation Ravi a été ainsi créée en 2015. S’appuyant sur le contexte général d’un Burkina Faso enclavé, vulnérable aux changements climatiques notamment par les variations pluviométriques et par ailleurs tributaire de la volatilité des cours mondiaux de ses produits d’exportation dont les retombées sont comparativement faibles, la Fondation RAVI soutient que le développement économique et social passera par les franges de la population les plus représentatives, que sont les jeunes de 15 à 35 ans et les femmes. En effet, Le taux de chômage est estimé à 6,6% de la population active, âgée de 15 ans et plus au Burkina Faso, selon les résultats d’une enquête multisectorielle publiés en début-janvier 2018. Ce taux est de 8,6% chez les jeunes de 15 à 24 ans. Il est encore plus élevé chez les jeunes filles (30%), selon l’étude. Pourtant, cette proportion de la population peut contribuer fortement, par la production de biens et services marchands et innovants au développement de l’économie nationale.
Cela pourrait passer par l’exploitation d’espaces d’échanges commerciaux nationaux, sous régional et internationaux.

Photo de lancement officiel de la Fondation RAVI

Lancement officiel de la Fondation RAVI

Une philosophie éprouvée

« La pauvreté n’est pas un manque de ressources mais un manque de vision, de stratégie appropriée » ;

« L’argent n’est pas un moyen pour produire de la valeur mais un résultat quand on arrive à créer de la valeur »

« L’Homme ne crée pas la matière : elle est disponible dans la nature et elle est gratuite. » 

« La matière non transformée est inutile, voire dangereuse. »

« L’homme crée la valeur à partir de la matière. Créer c’est simplement transformer en valeur de grande utilité »

« L’Homme lui-même répond à cette réalité. L’Homme non transformé est « inutile », voire dangereux : Homme vil ou vain »

« L’Homme peut par un processus de transformation adéquate atteindre définitivement une valeur de grande utilité : du vil à la valeur. »

Il est vrai que le Burkina Faso reçoit l’aide extérieure de pays développés depuis son indépendance, mais cette « aide » devrait provenir principalement de l’intérieur, notamment par la mobilisation de ressources endogènes qui devrait à son tour passer par des mécanismes souples parmi lesquels, les dons collectifs de personnes qui ont « réussi » et qui pourraient contribuer par leurs moyens financiers, techniques, ainsi que leurs idées et idéaux pour soutenir les jeunes et femmes disposés  et engagés à réussir à leur tour. Ce qui va augmenter la production, le pouvoir d’achat, et participer ainsi au développement et au positionnement du pays à une autre dimension. Partant de ce constat, la Fondation RAVI qui est une Fondation à but non lucratif œuvre pour l’épanouissement des femmes et des jeunes, afin que, par eux, l’on puisse véritablement développer le pays.

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